
Au lendemain des émeutes de banlieues de novembre 2005, le premier ministre demande aux ministres en charge de la Politique de la ville et au ministre de l'Éducation nationale de diligenter une mission d'évaluation commune à trois inspections générales (IGAS-IGEN-IGAEN) pour s'assurer de l'efficacité du Coup de Pouce Clé et légitimer le soutien éventuel de l'État. Jean Louis Borloo retient le Coup de Pouce Clé comme une action-phare du volet réussite éducative de son plan de cohésion sociale. Il est mandaté pour assurer une coordination interministérielle.
Les conclusions favorables de la mission incitent à fixer l'objectif des "60 000 enfants par an" pour l'année 2012. Cet objectif atteint, la plupart des écoles en zone d'éducation prioritaire bénéficieront du Coup de Pouce Clé.

Le Coup de Pouce Clé (Clé pour clubs de lecture et d'écriture) vise à :
Il s'articule autour de deux axes essentiels et complémentaires :
Dès que l'offre d'ingénierie existe, les demandes de municipalités et de certaines de leurs écoles se manifestent pour tester le dispositif. Après cet essai, l'action est plébiscitée et les implantations Coup de Pouce Clé perdurent et se développent.
Le Coup de Pouce Clé (année scolaire 2007-2008) c'est :
241 villes,
1 091 écoles,
1 795 clubs Coup de Pouce Clé,
9 127 enfants et leurs parents,
3 590 animateurs,
2 900 enseignants,
964 personnels municipaux,
1 370 000 heures d'accompagnement,
36 500 heures-intervenants en formation.
Plus de 30 000 personnes engagées dans l'action !
